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La bête du Devonshire : les traces d'un démon sur la neige ?

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La bête du Devonshire : les traces d'un démon sur la neige ?

Message  David le Lun 18 Juil - 14:05

L'hiver 1855 est rude en Angleterre, au point que la neige couvre la comté de Cornouailles, dans l'ouest du pays. Le matin du 8 février, les habitants de la région du Devonshire bordant l'estuaire de l'Exe découvrent, avec stupéfaction et inquiétude, de longues lignes de traces semblables à celle d'un sabot de cheval.

Ces empreintes, qui mesurent dix centimètres de long sur sept de large, son étranges à bien des égards. Ce qui frappe les témoins et éveille l'attention du public, c'est leur régularité, leur netteté et surtout le fait qu'elles sont toutes alignées, comme si elle avait été faite par le sautillement d'une créature à une patte.

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Les empreintes publiées dans les journaux en février 1855 suscitent curiosité et crainte : quel étrange animal à sabot peut-il laisser des traces alignées ?

Les empreintes du Diable ?

un témoin raconte :

" Dans toutes les paroisses, les empreintes étaient de exactement de même taille et les pas de même longueur. Ce visiteur mystérieux n'est généralement passé qu'une fois dans chaque jardin ou chaque cour, de même que dans presque toutes les maisons des les quartiers urbains et des fermes avoisinantes. Elles franchissaient les murs comme si ils ne constituaient pas le moindre obstacle. Les jardins entourés de hautes palissades ou de murs dont les portes étaient fermées auraient été autant visité que ce sans protections. Deux autres habitants de la même commune suivirent une ligne d'empreinte pendant trois heures et demie, en passant sous des rangées de groseilliers et d'arbres fruitiers, perdant ensuite les empreintes et les retrouvant sur le toit des maisons auxquelles leurs recherches les avait mené."
extrait du journal de Londres, 24 février 1855.

Plus étrange, c'est que la neige n'est pas écrasée au fond des empreintes, mais elle a purement et simplement disparu, comme enlevée au faire rouge. Les traces couvrent plus de 150 KM et ne sont pas détournées par des obstacles. Ainsi, si elles s'arrêtent au pied d'un mur de cing mètre de haut, c'est pour reprendre immédiatement derrière, sans laisser la moindre marque au sommet de celui-ci. Même chose ailleurs avec une meule de foin. Au contraire, dans une maison, elles passent par une conduite de drainage de seulement 15 cm de diamètre. À un autre endroit, elles franchisent les 3500 mètres de l'estuaire de la rivière Exe. Les villageois ne tardent pas à comprendre que ces empreinte appartiennent à aucun animal connu. La rumeur commence à évoquer le diable. Au milieu du XIXe siècle, les nouvelles voyagent encore lentement et il faut attendre la sortie du London Times du 16 février 1855 pour que cette nouvelle soit connue à Londres. Mais ce sont les témoignages publiés peut après dans l'Illustred London News qui déchaînent les passions. D'abord, les londoniens se moquent de ces histoires de prétendue "créature inconnue" et de la véritable psychose qui s'est installée dans le Devon. L'affaire leur semble la preuve que les provinciaux sont toujours sous l'emprise de superstitions médiévales. Mais alors que les infos se précisent, le caractère étrange de l'affaire apparaît de façon évidente. Le relevé minutieux d'un naturaliste du Devonshire suggère que des empreintes si réguliers ne peuvent être ceux d'un animal unique. Reste à découvrir l'animal de taille modeste capable de parcourir 150 KM du crépuscule à l'aube dans les conditions décrites.

Une attaque :

Dans le village de Blayford, à environ six heure du matin, toujours dans le Devon, Les villageois entendaient les hurlements sinistres d'un chien. Plus tard, dans la matinée, un garçon de ferme parti constater les dégâts causé par la tempête. Sur son chemin, il trouva les restes d'un chien, sans doute celui qui a hurlé le matin même atrocement. Les habitants disent qu'ils n'ont rien vu de si effrayant et un homme ou un autre animal l'aurait pas mis en pièce de cette façon. Le chien a bien été attaqué par le bête qui laissa ses empreintes. Le monstre laissa des blessures anormales n'ont rien en commun avec ce d'un loup.

Des hypothèses jamais satisfaisantes :

Le célèbre paléontolongue Sir Richard Owen qui inventa le mot "dinosaure", examine alors les croquis des traces de pas et déclare ( réponse surprenante pour un savant de son époque ) que les traces sont faites par un groupe de blaireaux. D'autres hypothèses bizarre ont été proposées : on parle de l'oeuvre d'un plaisantin, d'un âne, d'un kangourou échappé d'un zoo, d'une grande outarde, d'un rat, de crapauds (J'imagine un groupe de crapauds dans la neige qui essayent de sauter et qui crèvent de froid ??? pfffffffff un animal à sabot d'accord mais des crapauds quand même !!! ), une loutre et même... d'un lièvre boiteux !
En dehors de la thèse du diable, les habitant du Devon penchent plutôt pour celle de l'âne, surtout à cause de la forme des empreintes. Mais personne ne parvint à expliquer comment un âne a pu monter sur le toit de certaines maisons ou passer le rebord d'un fenêtre au deuxième étage sans se faire repérer. Les mois passent et la bête ne se manifeste plus et l'affaire cesse de faire la une des journaux. Seuls les spécialistes et les amateurs restent intrigués, de nos jours aussi par cette affaire mystérieuse. Ils ne croient pas à la thèse du plaisantin. Aucune tentative d'explication faisant intervenir un phénomène physique ou météorologique aurait pu représenter des traces de sabots. Il y a une théorie qui dit que la bête du Devonshire aurait deux pattes l'une derrière l'autre ( je penche plutôt sur cette thèse ) ou encore, une créature unijambiste et doué de talents d'acrobate ! Comment s'étonner que, presque 1 siècle et-demi plus tard, certains pensent qu'il s'agit du diable en personne ? Des traces mystérieuses réapparaissent au Devon 95 ans plus tard.
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Re: La bête du Devonshire : les traces d'un démon sur la neige ?

Message  herveteam le Lun 18 Juil - 16:45

Je pense pour un plaisantin, mais comme ça sans explications logiques non plus, donc tous les avis sont les bienvenues.
Concernant l'animal qui a une patte devant, et une patte derrière, je me demande bien comment il tient en équilibre? Laughing
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Re: La bête du Devonshire : les traces d'un démon sur la neige ?

Message  David le Lun 18 Juil - 19:52

Si c'est un animal à deux jambes l'une derrière l'autre il doit être très mince et encore plus mince que le diamètre des empreintes et doit tenir en équilibre ou bien il possède une paire d'aile. Un plaisantin ? je me demande avec quoi il a pu tuer le chien car si c'était un humain qui l'a tué, on aurait tout de suite remarqué que c'était ce dernier qui a assassiné le chien. De plus, un plaisantin n'arriva pas à laisser des empreintes car la netteté et la régularité est très différent. Je penche plutôt sur un drôle d'animal à sabots.
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Re: La bête du Devonshire : les traces d'un démon sur la neige ?

Message  herveteam le Lun 18 Juil - 22:12

Merci d'être plus précis dans tes réponses David, car là, je n'ai rien compris, entre les histoires de "mince", de "diametre", etc...
Pourrais-tu apporter une réponse argumentée, s'il te plait, merci. Very Happy
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Re: La bête du Devonshire : les traces d'un démon sur la neige ?

Message  David le Mar 19 Juil - 10:14

Bon, en fait je voulais dire que je pense plutôt à un drôle d'animal à sabot. En fait, je me demande avec quoi un homme aurait bien pu assassiner le chien.
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Re: La bête du Devonshire : les traces d'un démon sur la neige ?

Message  Hibouc le Mar 19 Juil - 10:33

herveteam a écrit:Concernant l'animal qui a une patte devant, et une patte derrière, je me demande bien comment il tient en équilibre? Laughing
Je trouve aussi les explications de David incompréhensibles, mais sans doute est-ce la volonté de fournir à tout prix une explication sans en avoir vraiment. Wink

Mais à cette question, je répondrai par deux remarques :

1) Équilibre : Le fait de tenir en équilibre sur 2 pattes l'une derrière l'autre ne me semble pas plus insensé que celui de tenir sur 2 pattes côte à côte. Dans un cas comme dans l'autre, tenir sur 2 pattes est une prouesse d'équilibriste et les humains que nous sommes ne se rendent pas compte à quel point tenir sur leurs deux pieds représente déjà quelque chose d'intéressant.
Si nous tenons posés sur nos 2 guibolles, c'est que nous veillons à avoir en permanence notre centre de gravité situé à la verticale de la surface définie par nos 2 pieds. Notre cerveau corrige en permanence notre position par de petits mouvements musculaires de correction dont nous n'avons pas conscience.
Remarquons que nous n'avons pas besoin, pour cela, d'utiliser nos bras comme balanciers.
Donc d'un point de vue « statique » (une des branches de la physique), et biologique, cela se tient.

2) Caractéristique unique : Par contre, la probabilité d'une disposition « une jambe derrière l'autre » me semble nulle, pas en raison d'une impossibilité d'équilibre, comme vu plus haut, mais tout simplement parce qu’à ma connaissance, il n'existe aucun animal avec cette disposition. La nature est habituée à être économe et si une disposition particulière existe chez une espèce, on la retrouve toujours chez d'autres espèces. Il est même remarquable de constater qu'une adaptation particulière coexiste au travers de plusieurs espèces non apparentées dans ce bien connu phénomène de convergence (exemple, pattes palmées pour la nage qu'on trouve chez des oiseaux, des reptiles, des mammifères, etc.)

Une disposition physique exceptionnelle réservée à une seule espèce semble donc tout à fait impossible.

Donc, pour résumer : deux jambes l'une derrière l'autre : physiquement possible, mais zoologiquement et statistiquement impossible. C'est du moins mon avis.
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Re: La bête du Devonshire : les traces d'un démon sur la neige ?

Message  David le Mar 19 Juil - 11:23

De nos jours, certains savants ont du mal à croire que il s'agit d'un plaisantin et la thèse de la créature à deux pattes l'une derrière l'autre leur convient. En fait, je me demande quand même comment il a pu passer le rebord d'une fenêtre sans se faire remarquer. Oubliez ce que je disais avant et ne parlez plus de ça svp. Je vais citer quelques cas semblables : En 1840, le célèbre explorateur James Ross en a trouvé aussi sur l'île de Kergulen où ne vit aucun animal à sabot. Dans le Times du 14 mars 1840, il fait mention d'autres traces s'étendend sur des kilomètre près de Glenorchy, en Ecosse, On retrouva des traces de pas de taille diverse en 1886 en Nouvelle-Zélande, sur les plages de New Jersey ( U.S.A ) en 1908, en Belgique en 1945, à nouveau dans le Devonshire en 1950, ainsi qu'en Ecosse en 1952 et enfin, sur les pentes de l'Etna, en Sicille ( Italie ) en 1970.
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Re: La bête du Devonshire : les traces d'un démon sur la neige ?

Message  David le Mer 20 Juil - 22:42

Bonjour,

concernant la thèse du plaisantin, je ne sais pas comment un homme peut parcourir 150 KM depuis le crépuscule jusqu'à l'aube.
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Re: La bête du Devonshire : les traces d'un démon sur la neige ?

Message  Philippe Mind le Sam 23 Juil - 11:28

Bon alors le sujet est pas mal mais les explications sont pas toujours claires dommage ...
Le cas du Devonshire a ceci de particulier et de très difficile à expliquer les empreintes sont régulières, elles passent à travers les obstacles (terrains et bâtiment) et s'étendent sur plus de 150 km. Par contre les empreintes relevées dans ton illustration ne sont pas forcément les bonnes j'en ai vu d'autres dan une publication il y a quelques années et cela ne ressemblait pas à de vulgaires empreintes d'âne ou autre équidé.

Pour moi tenir n'est pas forcément impossible bien que cela doit s'avérer périlleux, je m'explique :

Un animal bipède a un très bon centre de gravité en général grâce à la répartition des charges de son corps. Donc si cette chose pouvait avoir une bonne répartition de charge elle garderait l'équilibre.

On peut tenir compte également du diamètre des sabots si il est important et que la créature a un corps très fin, on peut imaginer que cette dernière puisse tenir debout.

Je ne crois en aucune des solutions données, pour moi il s'agit là d'un cas d'école qui n'est pas près d'être résolu.
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Re: La bête du Devonshire : les traces d'un démon sur la neige ?

Message  David le Ven 14 Oct - 9:17



c'est de cette illustration que tu veux parler Phil ???
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Re: La bête du Devonshire : les traces d'un démon sur la neige ?

Message  Philippe Mind le Ven 14 Oct - 11:51

Non ce n'est pas cela David
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Re: La bête du Devonshire : les traces d'un démon sur la neige ?

Message  Bioch-Stef le Ven 4 Nov - 16:11

Une fois de plus d'accord avec Hibouc sur les aspects biologiques, et sur l'aspect logique avec Philippe.

Il faut admettre que ce cas restera une légende et ne sera fort probablement jamais expliqué.
Pour ma part, je pencherai pour un canular fort bien monté et qui est souvent une caractéristique de la culture anglo-saxonne, combiné à des aléas météos très forts, et un mysticisme viral qui couplé à des journaleux avides de sensation a grossi démesurément les soit-disant itinéraires et autres "faits".
Imaginons ainsi qu'un animal d'un cirque se soit échappé (style kangourou), que cet animal blessé ait des appuis moins forts d'un côté que de l'autre (les appuis plus faibles auraient ainsi davantage été camouflés par la neige), et qu'il se soit baladé sur 15 km. De fil en aiguille, avec les on-dit, les exagérations, les approximations, les mensonges et ceux qui veulent être célèbres, on peut en arriver quelques semaines/mois plus tard à des distances de plus de 100km et des bonds par dessus un estuaire de 3,5km ... C'est humain tout ça, c'est décevant, consternant, mais humain !

Concernant les canulars anglo-saxons, dans le domaine du Yéti, du Loch-Ness, et des Ovnis, nombreux (HELAS pour ceux qui y croyaient !) sont les cas où plusieurs dizaines années après, l'auteur du canular à l'article de la mort avoue que sa petite blague l'a complètement dépassé.

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