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Les Dropas de Bayan-Kara-Ula

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Les Dropas de Bayan-Kara-Ula

Message  Marjy le Ven 12 Aoû - 20:51

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Les Dropa (Connus aussi sous les noms de Dropas, Drok-pa ou Dzopa) sont, selon certains écrivains controversés, une races de nains extraterrestres qui ont atterri près de la frontière entre la Chine et le Tibet, il y a environ 12 000 ans. Les sceptiques remarquent, toutefois, un certain nombres d'incohérence et un manque de preuve à l'appui de ces théories, ce qui offre de nombreux doutes quant à la réalité des nouvelles les plus sensationnelles sur les Dropa. Les critiques les plus durent soutiennent que toute l'affaire n'est qu'une immense farce.

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Disques de pierre (Dropa stones)

La découverte présumée

Chi Pu Tei, professeur d'archéologie auprès de l'Université de Pékin, est ses étudiant firent une expédition pour explorer une série de grottes dans les montagnes de l'Himalaya, dépourvues de sentiers, dans la région lointaine de Bayan-Kara-Ula dans le Qinghai à la frontière entre la Chine et le Tibet. Les grottes pouvaient avoir été sculptées artificiellement pour former un système de tunnels souterrains et d'entrepôts. Les parois sont carrées et vitrifiées, comme si elles avaient été taillées dans la roche par une grande chaleur.

Ils ont découvert de nombreuses files de tombes où étaient enterrés de petit squelettes d'une hauteur de 130 cm environ; Les squelettes avaient des têtes anormalement grandes, mais des corps fins, petits et fragiles. Un membre du groupe suggéra que cela pouvaient être les restes d'une espèce inconnue de gorille des montagnes. On raconte que le Professeur Chu Pu Tei répondit : "Qui a jamais entendu parler de singes qui s'ensevelissent les uns les autres ?"

Il n'y avait pas d'épitaphes auprès des tombes, mais on trouva des centaines de disques de pierre ("Dropa Stones") larges d'une trentaine de cm, avec un trou en leur centre qui avait un diamètre de 2 cm environ. Sur les parois étaient sculptées des images du Soleil qui se lève, de la lune, des étoiles, de la terre, des montagnes, et des lignes pointillées qui reliaient la terre avec le ciel. Avec les disques, les dessins de la grottes furent datés à environ 12.000 ans.

Les disques de Dropa


Les histoires font référence au fait que chaque disque était incisé par deux fines rainures en spirales du bord du trou au centre du disque, de façon à ce que cela ressemble au disque de Phaïstos.

Les disques furent classés avec d'autres découvertes de l'expédition et conservés à l'Université de Pékin pendant 20 ans, durant lesquels les tentatives pour les déchiffrer n'eurent aucun succès. Quand les disques furent attentivement examinés par le Docteur Tsum Um Nui de Pékin, vers 1958, ce dernier conclut que chaque rainure consistait en réalité en une série de petits hiéroglyphes, de forme et d'origine inconnues. Les lignes de hiéroglyphes était si petites qu'une loupe était nécessaire pour les voir clairement. De nombreux hiéroglyphes avaient été effacés par l'érosion. Quand le Docteur Tsum déchiffra les symboles, ils racontaient l'histoire de la tombée sur terre d'un vaisseau des Dropa et du meurtre de la plus grande partie des survivants par les tribus locales.

Selon Tsum Um Nui, une des ligne de hiéroglyphes disait : "Les Dropas sont descendus des nuages dans leurs avions. Nos hommes, femmes et enfants se cachèrent dans les grottes 10 h avant le lever du soleil. Quand finalement ils comprirent le langages des signes des Dropas, ils comprirent que les nouveaux arrivés avaient des intentions pacifiques..." Une autre section exprime le "regret" des Ham pour le fait que l'embarcation des aliens se soit écrasée dans une lointaine et inaccessible chaîne montagneuse et qu'il n'y avait aucun moyen d'en construire une autre, pour permettre aux Dropas de rentrer sur leur planète.

La relation du Docteur Tsum est apparue dans une revue scientifique en 1962. Il a part la suite été tourné en ridicule, jusqu'à se qu'il s'auto-impose l'exile au Japon où il mourut. L'académie de Paléontologie de Pékin n'a jamais permis de publier et ne parle jamais de ses conclusions.

"Tsum Um Nui" n'est à véritablement parler un nom chinois, et les critiques suggèrent que le Docteur Tsum ne peut pas avoir réellement existé. Toutefois Tsum Um Nui est un nom japonais adapté à la langue chinoise. Mais on a aucune preuve de lui au-delà de l'histoire des Dropa.

Des recherches ultérieures

En 1965, le professeur Chi Pu Tei et 4 de ses collègues ont finalement eu la permission de révéler leur théorie et l'ont publiée sous le titre "Les écrits à rainures concernant les navettes spatiales qui, comme stipulés sur les disques, débarquent sur la Terre il y a 12.000 ans".

La documentation d'environ 716 disques avec rainures, découverts par la suite dans les mêmes grottes, raconte une surprenant histoire de sonde spatiale envoyée par les habitants d'une autre planète. Après l'atterrissage dans la chaîne de montagnes de Bayan-Kara-Ula (ainsi naquirent ces inscriptions) les intentions pacifiques des étrangers troublèrent les membres de la tribus Ham, habitant dans les grottes non loin de là, et qui chassèrent les extraterrestres et les tuèrent.

Les photos qui prétendent montrer les disques de Dropa sont en réalité des disque Bi, retrouvés par milliers dans toute la Chine, surtout dans les Provinces du Sud. Les disques Bi ont une gamme de dimensions qui va de quelques centimètres à plusieurs dizaines de centimètres (parfois quelques pieds), et sont le plus souvent fait soit de jade soit de néphrite, avec un trou central rond ou carré.

La majeure partie des disques Bi date de la période Néolithique (environ 3000 a.C.), mais on en trouve jusqu'à la période de la dynastie Shang. Les disques Bi les plus récents de la période Shang sont habituellement les plus richement sculptés, avec des dragons, des serpents et, parfois, des poissions, et ils étaient utilisés lors de cérémonie rituelles.

La plupart des disques Bi néolithique ont été retrouvés dans des sites funéraires. Ils étaient ensevelis sous la tête ou les pieds des défunts. On a émit l'hypothèse qu'il était là pour assister l'esprit du défunt; Aucun disque Bi n'a été retrouvé contenant des inscriptions ou des rainures en spirale, comme le raconte l'histoire des Dropa relayée notamment par des auteurs comme Hartwig Hausdorf.

D'après les dires les disques Dropa ne dépasseraient pas 12 pouces (30 cm) de diamètre. Toutefois, une photo en noir et blanc proposée par Hausdorf et d'autres pour visualiser un disque Dropa montre clairement le disque posé sur un siège, et il est manifestement plus large en diamètre (plusieurs pieds) et il ne présente aucun signe d'aucune sorte.

Les recherches des scientifiques Russes

Des scientifiques russes ont demandé à voir les disques et beaucoup d'entre eux ont été envoyés à Moscou pour l'examen. Les disques ont été grattés pour les laver des particule de roche qui s'y étaient incrustées et ont par la suite été soumis à des analyses chimiques. A la grande surprise des scientifiques, les disques contenaient de grandes quantités de cobalt et d'autre substances métalliques. En outre, lorsqu'ils étaient mis sur un plat spécial, selon le docteur Vyatcheslav Saizev, qui décrivit les expériences dans la revue soviétique Sputnik, ils vibraient ou "bourdonnaient" avec un rythme insolite, comme si une charge électrique leur passait à travers. Ou comme l'a suggéré un scientifique "comme s'ils faisaient partie d'un circuit électrique". A un moment donné, ils doivent clairement avoir été exposés à un courant extraordinairement grand. "Ils sont comme d'ancien disques rigides, et ils roulent comme les disques rigides que nous avons aujourd'hui. Si nous réussissions à lire ces ancien disques rigides, nous aurions sans doute des réponses.

Les photos de Wegerer

En 1974, Ernst Wegerer, un ingénieur autrichien, photographia deux disques qui correspondaient aux descriptions des Dropa Stones. Il participait à une visite guidée du Musée Banpo à Xian, quand il vit les disques de pierre en exposition. Il prétend avoir vu un trou au centre de chaque disque et des hiéroglyphes incisé en spirales formant des rainures.

Wegerer demanda au directeur du Musée Banpo de plus amples informations sur les pièces en vitrine. La guide ne savaient rien de l'histoire des pierres, même si elle était capable de raconter une histoire complète sur les autres artéfacts d'argile. Elle savait seulement que les disques de pierre étaient des "objets de cultes" de peu d'importance.

On permit à Wegerer de prendre en main un des disques. Il estima que leur poids était d'un kg (2 livres) et son diamètre de 30 cm (1 pied). Les hiéroglyphes ne peuvent pas être vu sur la photo, car il se sont en partie effrités, et le flash de l'appareil photo a fait disparaître tout les détails fins, comme la rainure en spirale.

Quelques jours après sa visite, la directrice a été licenciée de son poste sans qu'on en connaisse la raison. Selon le professeur Wang Zhijun, le directeur du Musée Banpo, en mars 1994, elle ainsi que les deux disques de pierre ont disparus.

Certaines confirmations

Durant les années qui ont suivit la découverte du premier disque, archéologues et anthropologues en ont appris plus sur la zone isolée de Bayan-Kara-Ula. La plupart des informations recueillies ont tendances a accrédité l'histoire écrite sur les disques.

Des légendes, qui se transmettent encore dans la région, parlent de petits hommes survivants au visage jaune, "venus des nuages, il y a très très longtemps". Ces hommes avaient d'énormes têtes émergentes et des corps minces et ils étaient si laids et repoussants que tout le monde les évitait. "Des hommes avec des chevaux rapides" firent la chasse aux vilains nains. Etrangement, la description des "envahisseurs" correspond à celle des squelettes trouvé à l'origine dans les grottes par le professeur Chi Pu Tei.

Certaines critiques

Les critiques ont amplement rejeté les énoncés ci-dessus, soutenant que c'est une association entre une farce et une légende urbaine. Par exemple, l'écrivain David Richie prend acte que les récits sur les Dropa ont intrigué Gordon Chreighton, une Fellow de la Royal Antropological Society et de la Royal Geographical Society. Après ses recherches, Chreighton jugea les récits sensationnels relatif aux Dropa-Extraterrestres comme "dénuée de fondement" et il détailla ses propres conclusions dans un article pour Flying Saucer Review (La Revue de la Soucoupe Volante).

Il n'existe aucune preuve crédible que l'on puisse retrouver pour cette théorie, et on ne peut pas non plus démontrer qu'il y en ai eu par le passé. Les partisans de l'histoire des Dropa-stones soutiennent que c'est le résultats de perturbations sociales causées par les autorités chinoises. Toutefois cette histoire va bien au-delà de la Chine. Les opposants soutiennent qu'il est amplement démontré qu'il s'agit d'une farce bâtie par Erich Von Däniken.

Voici un compte-rendu détaillé de la plupart des dires sensationnels sur l'histoire des Dropa/ Extraterrestres :

1. La découverte : Il n'y a aucune mention de "Tsum Um Nui" dans aucun lieu, puisqu'on pense qu'il s'est enfui de Chine et qu'il est mort au Japon dans les années 1960, cela ne peut pas dépendre de la théorie d'une dissimulation communiste mise en oeuvre par la Révolution Culturelle. En outre, il n'y a aucune trace d'une expédition archéologique dans la chaîne de Bayan Kara Ula en 1938. Il n'y a aucune "Peking Academy of Pre-History", elle n'a jamais existé.

2. Les premières sources : la première mention de l'histoire se trouve dans le livre rempli de balivernes de Erich Von Daniken en 1968, "Char des Dieux". Le livre a été amplement critiqué car aucunement fiable. De fait, la plus grande partie des noms et des sources du livre ne peut pas être confirmée, et on ne peut pas démontre l'existence des chercheurs soviétiques et chinois, au-delà de cette histoire : Cho Pu Tei, Tsum Um Nui, Ernst Wegerer, Vyatcheslav Saizev, et Sergei Lolladoff. Pour en dire plus, Däniken dit que sa source principale pour la partie soviétique de l'histoire fut l'écrivain de roman de science-fiction Alexander Kazantsev ; Kazantsev toutefois n'est pas d'accord avec les dire de Däniken et il prétend que c'est Däniken qui lui a raconté l'histoire, et non le contraire.

3. Les sources plus tardives : Le livre "Dieux Solaire en Exile", "édité" par Davif Agamon, apparut en 1978 pour soutenir l'histoire des Dropa, mais Agamon admis sur la revue "Fortean Times" en 1988 que le livre était une fiction et que son auteur présumé, un chercheur britannique nommé docteur Karyl Robien-Evans, était imaginaire. Certain sites web prétendent montrer une photo du docteur Robin-Evans avec le Dalai Lama : un fragile petit vieux à côté du Dalai Lama actuel. La photo est assez récente et cela ne peut être le docteur Robin-Evans, qui serait mort en 1978, selon Hartwig Hausdorf.

4. Traduction : il n'y a jusqu'à présent aucun précédent d'une langue totalement inconnue déchiffrée avec succès. Toute les langues perdues de l'antiquité ont été redécouverte seulement parce qu'elle avait survécu sous des forme familières pour les scientifiques. Même dans ces cas là, le déchiffrage et la compréhension de ces anciennes formes linguistiques et de leurs écritures a demandé des décennies et plus d'une équipes de linguistes hautement compétents, et leurs conclusions font constamment l'objet d'un débat et d'un ajournement. De nombreux écrits antiques (en particulier le Linéaire A de l'île de Crète et le Rongorongo de l'Île de Pâques), ont défié le déchiffrage justement parce qu'ils ne pouvaient être reliés à aucune langue connue. A la lumière de ces faits, il serait encore bien plus compliqué de déchiffré une véritable langue extraterrestres. Il est donc hautement improbable qu'un seul chercheur chinois dépourvue de toute préparation linguistique puisse à lui tout seul déchiffrer une écriture ou une langue alien durant son temps libre.

5. Les Disques : Tout ce qui existe sur les présumés disques aliens sont des photos prise avec le grand-angle. Les disques photographiés, d'abord, ne correspondent pas à la description de "disques de 12 pouces" : les disques photographiés sont beaucoup plus grand. Ensuite, les photos ne montrent aucune des profondes rainures. Enfin, aucune de ces photos, absolument aucune, aucune description, aucune analyse bref aucune preuve de l'existence de "l'écriture alien" n'apparaît en aucun lieu.

6. Stockage : On a supposé que les disques avaient été stockés dans les entrepôt de divers musées en Chine. Aucun de ces musées ne possèdent ou ne gardent la trace de ces disques, et on ne trouve aucune traces non plus de ceux qui auraient été envoyés en URSS pour analyse.

7. La tribus Dropa : tandis qu'on raconte qu'il s'agit d'une tribus de faibles nains, en réalité les Dropa sont des bergers nomades qui habitent la plus grande partie du haut-plateaux septentrional tibétains. Même les Ham sont des habitants du Tibet, et traditionnellement ils ont fournit des guerriers au Tibet : nombres de garde du corps du 13ème Dalai Lama, durant sa fugue de l'invasion chinoise, était des Ham tibétains. Le mot "Dropa", selon Chrieghton, décrit les nomades résidents sur les haut-plateaux tibétains, et pourrait être traduit approximativement comme "solitude" ou "isolé". En outre Chrieghton n'a pas décrit les Dropa comme ressemblant à des "troglodyte", ou comme a des nains, mais au contraire ils ont tendances à être plutôt grands et robustes, ce qui correspond à leur travail de bergers.

Sources : Recherches personnelles

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Re: Les Dropas de Bayan-Kara-Ula

Message  JR le Ven 12 Aoû - 22:24

Heu, quelle est la source ?

à+

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Re: Les Dropas de Bayan-Kara-Ula

Message  Bioch-Stef le Sam 13 Aoû - 1:09

Superbe,
merci beaucoup Marjy !
C'est surtout la partie "points critiques" qui m'a passionné et mon opinion est très proche de ces points critiques d'ailleurs : les quelques auteurs ayant écrit sur ce sujet se sont tous recopiés les uns et les autres sans vérifier des sources ... qui ne sont d'ailleurs pas vérifiables (et pourtant j'ai un peu farfouillé). Rien que ce fait m'inciterait à dire CQFD.
Bonne soirée

Bioch-Stef
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Re: Les Dropas de Bayan-Kara-Ula

Message  Philippe Mind le Sam 13 Aoû - 17:44

Je suis d'accord sur l'aspect critique de cet article et d'ailleurs je me rends compte après cette amas d'informations que je ne connaissais que très mal le sujet, peut être à cause de ce colportage d'informations et d'âneries que se partagent les sites et forums.

Ces dropas seraient en réalité des "espèces" de pygmées en fait qui ont existé mais j'ai quand même du mal à comprendre pourquoi on a mis en scène ces disques, car l'histoire des reliefs qui s'effacent après photographie est trop grosse pour être vraie (A mon humble avis).

Ah ce Dalai Lama est encore dans le coup comme pour le yéti. On pense qu'il y aurait au moins deux espèces de yétis, le petit yéti et le grand yéti. La taille du petit yéti varie entre 1m 40 et 1m 70, un peu plus que ces dropas qui mesuraient 1m 30. Mais bon la boîte crânienne et la pilosité me font penser que mon idée est loin d'être bonne.


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